Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  La mise en examen de Nicolas Sarkozy a surpris car les faits reprochés apparaissaient légers pour une mise en examen. Certains ténors de l’UMP en criant au scandale de manière outrageuse n’aident pas Nicolas Sarkosy. Alors qu’est-ce qui a pu décider le juge GENTIL à mettre Sarkozy en examen ?

   Revenons aux faits : Nicolas Sarkosy a été mis en examen ce jeudi 21 mars à Bordeaux pour abus de faiblesse dans le cadre de l'affaire Bettencourt. Il aurait abusé de la faiblesse mentale de Mme Bettencourt durant sa campagne de 2007.

 

    Deux employés témoignent dont le majordome qui a confié à Paris-Match :

« avoir accueilli lui-même Nicolas Sarkozy" au 18 rue Delabordère, à Neuilly-sur-Seine, lors d'une de ces visites, le 24 février 2007: "Je l'ai conduit dans le salon rond où l'attendait M. André Bettencourt »

« Une autre fois, le 14 mars 2007, il se souvient que le "la visite était courte car leur temps à tous les deux était compté", selon des propos reproduits dans Le Monde. Cette fois, il n'est plus tout à fait sûr de la salle, cependant: était-ce "le salon Monet ou le salon du fond"? En tout cas, "c'était une visite impromptue »

C’est Monsieur Bettencourt que Nicolas Sarkosy a rencontré à deux reprises en 2007, pas Madame Bettencourt, c’est le Marjodome qui le dit pas la Nabote. Quant aux enregistrements, ils ont été effectués de mai 2009 à mai 2010 et il n’y a pas d'enregistrements audio concernant Nicolas Sarkozy.

L’autre témoin, la comptable de Madame Bettencourt, semble avoir convaincu le juge Gentil. Depuis juillet 2010, Mme Thibout est un témoin à charge important dans l'aspect financement politique de l'affaire. Elle accuse l'ancien gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, de lui avoir demandé de sortir 150.000 euros en liquide en 2007, destinés apparemment à Eric Woerth, ancien ministre alors trésorier de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Cependant ce témoin à charge amène quelques interrogations. En effet, un prêt de 300.000 euros consenti par la fille de Liliane Bettencourt à la comptable qui avait dénoncé des malversations dans la maisonnée suscite des doutes. De plus, Claire Thibout avait déjà touché 400.000 euros d'indemnités de licenciement fin 2008, et encore 400.000 euros de la fille de la milliardaire dans les mois suivants. Mme Bettencourt Meyers voulait ainsi dédommager Mme Thibout du préjudice professionnel que lui causaient ses révélations. Aujourd’hui, rattrapée par le fisc, Claire Thibout est au chômage. Elle vit avec le RSA. Elle qui gagnait, à l'époque des Bettencourt, 11 000 euros par mois. Avec le recul, elle confie : "Si j'avais su que cela me coûterait si cher, j'aurais sans doute hésité." La fille de Mme Bettencourt s’en est probablement servi pour écarter les charognards autour de sa mère et la mise au grand jour de cette affaire a mis aussi au grand jour les « oublis fiscaux » de la comptable pour ses affaires personnelles, c’est peut-être ce qu’elle regrette car cela lui coûte très cher. Quand on n’est pas clair soi-même, il faut être prudent quand on accuse les autres de malversation, car 11000€ pour une simple comptable, waouh elle devait être super efficace. Ce n'est que sur ses seules allégations que se base le juge Gentil mais difficile à prouver puisqu'il s'agit d'argent liquide, mais en attendant cela jette la suspicion et cela fait très mal car cela permet au doute de subsister dans les esprits même après avoir été innocenté, bien joué Mr le Juge.

 

  Tout ce qui tourne autour des Bettencourt n'est pas très clair car il y a trop d'argent en cause et, les sommes les plus lourdes extorquées ne sont pas celles qui ont été données à N. Sarkozy pour sa campagne.

 

  La justice est indépendante nous dit-on, donc elle n' a pas besoin qu 'une ministre de la Justice ainsi qu’un 1er ministre viennent bénir son action. D’autre part les membres de la magistrature sont syndiqués et le principal de ces syndicats est de gauche !!! Encore plus, le juge Gentil a co-signé une pétition le 28 juin 2012 avec 81 autres magistrats pas d'accord sur la politique de Sarkozy qui souhaitait la suppression des juges et 5 jours après celui-ci demande une perquisition chez le Président. Les priorités du juge Gentil sont ailleurs et celle d'amoindrir les chances de N. Sarkozy, de revenir en politique, semble en être une pour cet homme qui, d'autre part, s'est largement extériorisé au cours de la précédente campagne. Ce jeudi 21, mars, dans le bureau du juge Jean-Michel Gentil, l’atmosphère est devenue irrespirable. Le magistrat vient de signifier à Nicolas Sarkozy sa mise en examen. Stupéfait, l’ancien président lui jette un regard noir, laisse planer quelques secondes d’un épais silence et assène : « C’est une injustice.» « Vous n’avez pas à dire ça », lui répond sèchement le juge. « Et pourtant je le dis! » enchaîne Sarkozy. Quelques instants plus tard, le magistrat clôt les débats : « Voilà, c’est terminé. » Sarkozy reprend la parole, glacial : « Je ne crois pas, non. Ce n’est pas terminé. »

 

   Si on a bien compris Nicolas Sarkozy aurait dû en 2007, connaître l'état de santé de madame Bettencourt, alors que c'était avec son mari qu'il avait rendez vous, et ce avant même que qui que ce soit parmi ses proches (son mari, sa fille, son personnel ou son médecin) ne se soit aperçu qu'elle n'avait plus toute sa tête ? Ah si, seule Mme Thibout curieusement a commencé de s'en apercevoir fin 2006. Donc le juge Gentil reproche à Sarkozy de ne pas avoir été, en même temps qu'il était ministre de l'intérieur, psychiatre, gérontologue, et médecin à la fois !

 

  Nicolas Sarkozy, de part sa remontée dans les sondages donne une peur bleue à l'État PS qui se remotive jusqu'à l'Extrême gauche pour recommencer une campagne de dénigrement et de boue sale afin de faire oublier la chute de plus en plus galopante de Hollande, suivie des différentes affaires (Cahuzac, Aubry, Guerrini et tant d'autres allant de Marseille au Nord Pas de Calais).

 

L'affaire CAHUZAC est autrement plus grave qu'un simple financement de campagne électorale puisqu'il s'agit de fraude fiscal, il faut donc la faire oublier.

 

  À l'époque où il fallait décider qui à gauche se présenterait à la présidentielle, du jour au lendemain les affaires judiciaires ont éclaté à la figure de DSK ce qui a permis à un certain FH de se présenter à la surprise générale. Aujourd'hui, un ministre du gouvernement de FH, qui s'acharne sur les riches qui font de l'évasion fiscale se trouve être présumé coupable de cette même évasion fiscale contre laquelle ils luttent avec tant de ferveur . Aujourd'hui également, seule alternative plausible, Monsieur Sarkozy est de nouveau sur le devant de la scène car beaucoup de Français pensent que son retour est la seule alternative politique crédible (mais pas optimale) au déclin qui s'est enclenché avec l'erreur fatale qui a consisté à élire FH. Comme à l'époque ou DSK était un candidat plus crédible que FH la justice vient curieusement rééquilibrer le tout en mettant en examen Monsieur Sarkozy avant qu'il puisse redevenir un adversaire sérieux. Pour l'affaire DSK, certains ont crié mollement au complot, la Nabote a eu un doute, mais a qui cela at-il bénéficié? de même à qui devrait bénéficié la mort politique de Sarkosy? L'homme a qui tout cela bénéficie est sournois, rusé, opportuniste, fourbe, calculateur, c'est ainsi que le décrivaient ses amis avant qu'il ne leur cloue le bec à tous et que tous soient obligés aujourd'hui de lui cirer les pompes pour avoir quelques miettes du gâteau.

   Dans ce contexte, la petite phrase de Hollande au Salon de l'Agriculture prend un tout autre sens, n'est-ce pas ? « Sarkozy, tu ne le reverras plus »

 

Après avoir détruit les idées, les réalisations, les projets maintenant il faut abattre l'homme à tout prix.

 

Ami lecteur, faites passer cet article si celui-ci vous semble fonder.

Tag(s) : #L'actualité au jour le jour